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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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14 février 2019 4 14 /02 /février /2019 08:33
 

Au cimetière

 

Mémoire éternelle à mes toujours adorés parents 1 et 2

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13 février 2019 3 13 /02 /février /2019 08:22
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 67)
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Scène
qui aura lieu ou pas en Nomadie,
une fois l’équipe de
RFCVIPMU
installée dans son hôtel
 
Nous nous trouvons dans la chambre de Yovanka.
Dehors, la capitale de la Nomadie est comme toujours, indéfinie, non-localisée et d’autant plus non-nominalisée ni nommée.
 
- Pas de dimensions !
 
- Pas besoin !
 
- Voire impossible !
 
L’air est chargé de vapeurs et d’aérosols bien odorants, dans la pièce. Yovanka vient de prendre sa douche et de se parfumer.
 
- Elle est à peine couverte du peignoir de l’hôtel.
 
Icã Glande, cravaté, se trouve en face d’elle, ses grosses mains mises sur les épaules fragiles de la jeune femme.
 
- Caresse ou tentations de déshabillage.
 
La jeune femme, frêle et pâle, regarde l’homme droit dans les yeux.
 
- Tu trembles, dit finalement l’homme. Pourquoi ? Je…
 
Les yeux de Yovanka sont secs, mais son expression dit qu’elle pleurait intérieurement.
 
Une longue minute passe en silence, et le regard de Yovanka, rempli de larmes sèches, de douleur et de reproche, change de lumière : la jeune femme paraît prête pour un abandon pervers, irresponsable et soulageant.
 
- Je sens l’inceste, dit-elle. Nous somme incestueux, c’est clair. Et ce ne serait pas désagréable. Tu es d’accord, n’est-ce pas ?
 
- Tu entends quoi par inceste ?
 
Avertissement
Toute ressemblance
avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
a été, est ou sera
fortuite.
 
Pareil pour toute différence.
 
 
En vente chez moi et sur Amazon (version brochée), sur Kindle (version ebook)
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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 08:52
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 66)
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Icã Glande, affalé dans son siège, regardait du coin de l’œil les lignes douces et élancées des hanches-cuisses de la jeune Yovaka. Celle-ci, appétissante1, assise deux rangées plus loin, côté couloir, regardait dans le vide. Elle paraissait déconnectée de la réalité interne du vaisseau de la presse présidentielle.
 
Dehors, les nuages au-dessus desquels l’avion de la presse présidentielle avançait à presque **** km à l'heure (****, car secret défense), se dirigeaient lentement vers la queue de l’avion.
 
Sur la figure d’Icã on pouvait lire une longue scène qui aura lieu ou pas en Nomadie, une fois l’équipe de RFCVIPMU installée dans son hôtel.
 
Avertissement
Toute ressemblance
avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
a été, est ou sera
fortuite.
 
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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 09:53
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 65)
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Dans l’avion de la presse présidentielle, les deux cents cinquante journalistes de tous bords et de toutes les couleurs politiques se préparaient inconsciemment1 pour la traditionnelle bataille de coussins2.
 
- Personne n’aurait raté cette grande fête aérienne qui avait lieu chaque fois quand le vol de l’avion de la presse présidentielle durait plus de trois heures.
 
C’était notamment le cas.
 
- En tout cas, personne, ni les pilotes, ni les attachés de presse de la Présidence de la République, ni même la Présidence-même de la même République, paraît-il, ne savaient combien de temps, vingt minutes, deux jours, des semaines, l’avion restera dans l’air.
 
Les stewards et les hôtesses d'air passaient entre les sièges, veillant au bien-être de ces animaux bizarres, pas trop conscients, souvent carrément inconscients, les journalistes. Ils jetaient des regards de maton vers les bientôt fous furieux qui, eux, cachaient pour l’instant à merveille leur envie d’en découdre avec le monde moyennant coussins lancés à tout allure et parlaient paisiblement entre eux, lisaient leurs propres articles parus dans le canard du jour (ou, qui sait, d’autre fois) ou des journaux de la concurrence confraternelle, feuilletaient leurs notes concernant la Nomadie et le Sommet de la Francophonie qui allait s’y ouvrir peu après leur arrivée.
 
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Toute ressemblance
avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
a été, est ou sera
fortuite.
 
Pareil pour toute différence.
 
 
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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 10:56
 

L'Opinion

 

C'est quoi l'Opinion, mes chers ? Elle siège où ? Dans quel Olympe ? Éternelle reconnaissance au petit (ou grand) malin qui pourra répondre à cette question. _______________ Opinion-ci, Opinion-là !... Existe-t-elle vraiment cette Opinion ? Oui, si on croit à la pratique verbo-politicienne assourdissante d’aujourd’hui. _______________ Sinon, non ! _______________ Opinion-ci, Opinion-là !... _______________ Ou nulle part. _______________ Et plus encore, car affinités, sans doute.

Au secours ! À l'aide ! Ayez pitié ! Help ! Montrez nous l'Opinion ! La vôtre, la nôtre, peu importe ! Et puis... Et puis, basta !

Voilà pour aujourd'hui !

 

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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 09:20
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 64)
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Distorsion
(suite et fin)
 
Dans son lit, de l'autre côté de la cloisonne, un vieil édenté, les yeux à mi-fermés, luttait contre la mort. Ou contre la vie. Sa respiration – un râle – était rare. On ne savait pas si c’était à cause de la faiblesse du moribond ou à cause de la force pas trop grande encore avec laquelle la vie se faisait extraire du corps.
 
L’Univers se noircit. Et nous savons que nous nous trouvons maintenant dans les bronches pulmonaires du vieux. Tout est dans le noir. Mais nous savons bien qu’il ne pourrait pas être autrement dans un poumon. C’est de là – ou par là ! – que le son vrombissant arrive...
 
Bernard se leva intempestivement.
 
- Je me casse ! dit-il.
 
Il prit son caleçon jeté, avec les autres vêtements, par terre, et l’enfila avec des gestes fébriles, hâtifs.
 
- Moi aussi, dit le Péruvien en se levant à son tour et en commençant à s’habiller lui aussi. C’est pas mes oignons !
 
Le râle du mourant devint plus fort.
 
- Merde ! fit Pompejo en enfilant son pantalon. Il crève ! Qu’est-ce que j’fais ? J’appelle les pompiers ? Le SAMU ?
 
- Laisse tomber ! Moi, je me barre, fit l’autre habillé presque intégralement, en se dirigeant vers la porte.
 
Pompejo le suivit.
 
Et là, il faut dire que lorsque le vieux respire avec plus en plus de difficulté – dans ses poumons, la lumière létale devient de plus en plus forte –, les deux jeunes, Pompejo et Bernard, le Péruvien et le Blanc, pris de panique, descendent les escaliers quatre à quatre.
 
Arrivés dans la rue, les deux se séparèrent et fondirent, chacun de son côté, dans une autre direction, dans le vaste ventre de Paris qui, avec un petit bruit (espèce d’esquisse de hoquet), avec un petit gloup, les avala et commença à les digérer.
 
Les vaches folles, cette fois-ci, prennent totalement le dessus. Elles se révèlent permanentes, continues, infinies, éternelles.
Le vieux, dans sa cage, rendit mental et âme.
 
Le rire nain et maigre de la vache folle se fit entendre dans le noir total des poumons du mort (il y rencontra le nénuphar mortel décrit par un certain Boris Vian, membre de la bande de Saint-Germain, partiellement tombée dans l’oubli...), ainsi que dans le ciel lointain et hautain de Paris.
 
(Pareil, d'une manière strictement obligatoire, dans le blanc de l'Œuf de Fou dont il est question dans le corpus de notre narration.)
 
Fin de la distorsion
 
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qui se passe
ou
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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 15:59
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 63)
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Distorsion
(suite)
- Et voilà, dit la voix de Pompejo. C’est comme ça. D’ici trois ou quatre ans, je vais y retourner. Mais en vainqueur. Seulement et certainement ! J’ai versé déjà des arrhes pour un bloc de trois étages. Pour toute la famille. Un clan, quoi ! Et trois ou quatre boulangeries. Je ne vais plus travailler, moi, bien sûr ! J’ai donné, moi ! Non ? Tu ne trouves pas ? Je laisse la place et le plaisir aux autres. Et il y en a ! Il y en aura toujours !...
 
- Oui, concéda la voix de Bernard. C’est un tout autre monde. J’ai jamais été en Amérique Latine.
 
Suivit de nouveau un long moment de silence.
 
Le trou alzheimerien qui s’y enchaîne est une prolongation insaisissable du silence. Il prend la consistance d’un trou noir.
Soudainement, un bruit bizarre. Une espèce de râle. De plus en plus fort.
 
- C’est quoi ça ? demanda, dans le noir, la voix effrayée de Bernard.
 
- J’sais pas. Ça vient d’où ? fit à son tour Pompejo.
 
Ils se dressèrent sur leurs séants, tous les deux. Ils regardèrent devant eux, droit dans le noir de la studette. Ils écoutaient, apeurés.
 
Le noir résonnait toujours du bruit bizarre ressemblant à un râlement. De plus en plus fort.
 
- On meurt là, fit Bernard. Là !
 
Le Blanc tendit la main tremblante vers le mur d’en face.
 
- C’est qui, là ? fit-il de nouveau.
 
- J’sais pas. C’est un nouveau. Un vieux. J’sais pas.
 
Le noir vrombit. De plus en plus bas et de plus en plus intensément, le noir vibre et résonne. L’estomac des ceux présents est lourdement heurté par les ondes de ce bruit profond.
 
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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 15:56
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(suite 62)
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Distorsion
(suite)
- Il te plaît, mon cul ?
 
Pompejo haletait, essoufflé. Ils avaient atteint déjà le quatrième.
 
- J’ai le gland en l’air, fit Bernard.
 
- On arrive, dit Pompejo.
 
Au sixième, le Péruvien quitta l’escalier et emprunta le couloir de droite. Suivirent plusieurs tournants.
 
- Chchchch, fit-il en levant un doigt et en le mettant devant ses lèvres.
 
Le gouffre vachofollien devient de nouveau béant.
 
À la reprise, la Peau Rouge et le Blanc sont entièrement nus, allongés sur le lit, dans le noir.
 
On ne les voit pas. On les pressent plutôt.
 
Nous nous trouvons dans la studette plongée dans le noir, dont le loyer représente un tiers des revenus de Pompejo. C’est tout petit. Le canapé convertible prend toute la place. En tant que lit.
 
Les deux fument.
 
On aperçoit bouger – lors et dans un long silence total – les bouts incandescents de leurs cigarettes.
 
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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 14:25
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Distorsion
(suite)
 
Nous nous trouvons – les vaches folles alzheimerigènes se trouvent – dans la cage de l’escalier derrière un couple qui descend l’escalier en bois.
 
Une jeune femme, petite, bien roulée, blonde et très frisée, avec un regard malveillant, vert, descendait les marches en bois du vieil escalier. Elle était suivie par un homme entre deux âges, assez potelé lui aussi, avec deux débuts de calvitie, au front et au sommet du crâne. Vêtu d’une chemise à manches courtes, noire, de pantalons et chaussures noirs, il portait une grosse chaîne en or autour du cou et un bracelet, en or toujours, très voyant, au poignet. La femme, une fois arrivée en bas de l’escalier, sourit à Pompejo et ouvrit la porte transparente.
 
- On est bien rond, hein ? fit-elle en embrassant la Peau Rouge.
 
- Cha va, Madame Vechpin ? répondit celle-ci.
 
- Ça va fort ! répondit la femme en faisant un geste de son bras, qui pouvait évoquer aussi bien le fonctionnement d’un mécanisme de bielle-manivelle, qu’un mouvement de boxe.
Pompejo et Bernard attendirent que les deux autres sortent. Ensuite ils commencèrent à monter l’escalier à pied, le Péruvien en premier; le Blanc, derrière, lui mettant la main aux fesses, puis, entre les cuisses. Il n’y avait pas d’ascenseur dans l’immeuble. Et il n’y avait pas grande chance que l’on y installe un. L’immeuble était, de toute évidence, un immeuble de rapport. Il n’y avait que des studettes. Pas d’appartements. Même pas de vrais studios. Tout avait été divisé en petites surfaces à louer facilement.
 
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ou
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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 10:37
 

Referendez-vous !

Referendum ? Vous avez dit referendum ? Comme c'est bizarre ! _______________ Tenez, en voilà un ! Quoi, vous voulez connaître la question ? À quoi bon ? Vous connaissez sans doute la réalité du schmilblick ! Y a pas mieux. _______________ Quoi ? Vous n'en voulez plus ? Comme c'est bizarre ! _______________ Serais-je de mauvaise foi ? Bien sûr ! Qu'est-ce que vous vous imaginiez ? La bonne foi est réservée aux naïfs. Voire aux stupides. Vous en faites partie. C'est à cause de vous que je ne suis pas de bonne foi. Que je ne suis plus de bonne foi. Vous m'avez volé perdre mon innocence. Aujourd'hui, quoi que je ferais, je serais de mauvais foi. Referendum ou pas referendum. Alors, pourquoi pas referendum – si vous vous arc-boutez sur cette stupidité démocratique ? _______________ Et ne venez pas plaindre ensuite que vous avez été abusés (baisés ? – soyez polis, merde !). Vous l'avez voulu, George Dandin ! Vous n'êtes qu'un misérable George Dandin ! Voilà, ce vous êtes. Alors, referendez, et fermez-la ! Allez jusqu'à la forme la plus réflexive de l'auto-démocratie ! Referendez-vous ! Referendez-vous et fermez-la ! Là ! _______________ Là !

 

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