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  • : Alexandre Papilian
  • : Ne pas être seul dans la proximité de la création. - Partager ce qu'on peut partager pendant la lutte avec les ombres - pendant la danse avec. Personnalité(s) forte(s) et inconfondable(s), se faire intégrés dans des communautés riches en névrosées, bien intégrées dans le monde actuel.
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  • Alexandre Papilian
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !
  • Ecrivain et journaliste franco-roumain. Le sarcasme dépasse de loin la tendresse qui,elle, reste un voeu créateur de nostalgie. Volilà !

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 10:12
Bagatelles
cueillies et inventées dans un Club de Bridge limousin par un Roumain d'origine divine
 
 
 
Des latrines ambulantes
 
 
En proie à une furie froide, inutile et certainement mortifiante, je libère des visions.
 
- Mes délires.
 
Elles me quittent.
 
Qu'elles jaillissent de moi ! Qu'elles se répandent dans l'atmosphère ! Dans le monde !
 
- Dans l'Univers.
 
Qu'elles s'en aillent ! Quelles me laissent tranquille !
 
- Mort !
 
Je vois les sabots dont on a chaussé les joueurs – dans mes visions pour un mort, dans mes visions d'un mort. Des visions visibles que pour moi, au mieux visibles à travers moi. Ils sont tous ensabotés. Hommes et femmes ou quoi qu'ils puissent être ailleurs ou par ailleurs. Mes archétypes apocalyptiques tourbillonnent en une sarabande diabolique. (Pardon pour la rime intérieure « apocalyptique/diabolique ». – Et puis, merde !)
 
Je les vois aussi se passant l'un l'autre des microbes et des bactéries via leurs cartes qu’ils mettent en éventail à tour de rôle à l'aide de doigts humectés de salive. Je les vois se transférant des états d'esprit et d'âme via leurs regards, via leurs attitudes corporelles, pour ne pas dire via leurs corps mêmes, ratatinés et voutés, enchaînés, empelotés dans un organisme unique manquant de sens, une sorte de tumeur prévalpurgique.
 
Je vois l'intérieur de leur ventre : des tripes remplies de merde et de pisse.
 
- Ce sont des prélatrines, voire des pures latrines ambulantes.
Ils, eux – moi compris.
 
 
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26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 09:29
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 26)
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Sur ces mots, les téléphones portables de ceux présents commencèrent à sonner. Tous. On oublia le problème de la double comptabilité tenue dans la Rédac en langues méconnues (le sujet n’intéressait d’ailleurs personne), on s’excusa et on se retira chacun dans un coin du bureau, de sorte que la conversation « portable » reste la plus confidentielle possible.
 
Petit à petit, l’intérêt et la gravité s’étalèrent sur les visages.
 
- Sur tous.
 
Pendant que les Directeurs Généraux écoutaient les nouvelles données par leurs interlocuteurs téléphoniques, on jetait des regards soupçonneux vers ses pairs rassemblés dans le bureau du Coq-sans-crête. On empruntait une attitude rappelant plutôt la collaboration, et beaucoup moins, voire du pas du tout, la complicité.
 
On était informé personnellement, chacun par sa propre source, du changement au niveau de la Présidence.
 
Les Directeurs Généraux de RFCVIPMU, chacun dans un coin du bureau du Coq-sans-crête, le portables à l’oreille, paraissaient désemparés. Tous.
 
Tout le monde était d’accord qu’il s’agissait d’une sanction, pour la Présidence sortante, et d’une punition, pour la Présidence arrivante.
 
Avertissement
Toute ressemblance
avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
a été, est ou sera
fortuite.
 
Pareil pour toute différence.
 
 
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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 10:50
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 25)
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Cependant, à côté, dans son bureau, le Coq-sans-crête jetait des regards assassins vers la Naine-qui-pue et vociférait silencieusement :
 
- Collaboration n’est pas complicité. 
 
- Peut-être pas, hurlait l’inaudible Naine-qui-pue.
 
Suivit un moment de représentativité historique maximale. À savoir, l'homme actuel doit se procurer une psychologie désorganisée, disjonctée, capable d'affronter la stupidité de l'Univers et de l'Existence tout entière.
 
Comme illustration, notons que la Naine-qui-pue était la partisane de l’idée que l’homme devrait se libérer de sa société. La société nous fait perdre du temps. Cependant l'homme devait se libérer de lui-même. Pour gagner du temps. Dans la conception du monde et de l'univers de la Naine-qui-pue, l’homme, le vrai, était celui qui n’était plus social et qui, comble de la perfection, n’était plus lui-même !
 
Ce qu'elle s'employa de communiquer maintenant dans le plus total silence à Zakharias Cocâltãu.
 
- D’accord ! haussa négativement ce dernier en croisant son regard photographique avec celui malodorant de sa collègue. Mais cela n’empêche que le management de ses subalternes soit fondamentalement différent du management de ses chefs. Au point de se demander si c’est toujours du management.
 
- Peut-être, fit la Naine-qui-pue en montrant les dents, mais cela n’explique et ne justifie en rien cette histoire de double comptabilité de la Rédac en langues méconnues.
 
Avertissement
Toute ressemblance
avec ce qui s'est passé,
qui se passe
ou
qui va se passer
à RFI
a été, est ou sera
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Pareil pour toute différence.
 
 
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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 14:12
 
 
Quant à l'autre, je ne sais pas
 
Il y a, dans la vie et ailleurs, des zones de bassesse féroce et mesquine.
 
L'histoire suivante en témoigne.
 
On m'a raconté – ou, si vous voulez, on m'a rapporté – comme quoi on m'aurait trouvé sur un site de rencontres. Comme quoi, quelques-unes des membres females du Club/basse-cour auraient essayé de me piéger, en se présentant (au monde, pour me trouver moi : moi, le centre du monde, comme tous les moi de ce monde) sous une fausse identité.
 
- La chose a provoqué quelques dommages collatéraux.
On m'a raconté comme quoi elles seraient entrées en contact avec d'autres paumés et mal en point comme elles... Comme quoi, l'une d'entre elles, « étant mal » (on m'avait raconté/rapporté qu'elle vivrait en fusion perpétuelle avec feu son époux ; un vrai mec selon la photo que j'ai vue), accompagnée par une autre bridge-woman, plus ou moins copine de plus ou moins circonstance, se serait rendue sur une île du lac de Vassivière, dans un restaurant connu et reconnu, où, le soir en question, se produisait un trio de jazz dansant...
 
- Comme quoi, avant de partir, la female aurait convoqué un de ses contacts males jusqu'alors virtuel, internetique.
Comme quoi, à l'abri de la fausse présentation qu'elle se serait faite sur la Toile, elle aurait attendu/guetté l'apparition du convoqué, la transformation du néant informatique en réalité incarnée.
 
- Et cela fut!
 
« Le voilà » aurait dit la female donneuse du rendez-vous.
Sur l'allée, un homme complètement insignifiant, selon les dires ultérieurs des deux copines, se dirigeait vers le restaurant. « Mais comment pourrais tu savoir que c'est lui ? lui aurait lancé sa copine. Tu lui as fourni un non-visage sur l'Internet. Il se peut que lui, à son tour, t'ait donné l'image d'un autre... » « Mais non, mais non... C'est lui. Vas voir. Moi... je ne peux pas, moi... Vas-y ! »
 
La copine de la rendez-vous-euse se serait levée et dirigée vers l'homme. « Jean ? » aurait elle demandé. « Oui » aurait été la réponse. « C'est pas moi, aurait dit la copine. »
 
(- Entre parenthèses : je trouve prodigieux de pouvoir dire « c'est pas moi ».)
 
« Nous sommes là », aurait ajouté la copine de la rendez-vous-euse.
 
Loin d'être surpris (ou fâché) de voir – de sa perspective cette fois – le néant informatique s'incarnant autrement qu'attendu, l'homme, la soixantaine mi-chauve, la chemise cendre, les bottes marron râpées et les pantalons jadis verts, une fois assis à table, tout près de la copine internetique, aurait commencé à raconter sa vie.
 
- Sans crier gare.
 
- Un dépressif, c'est clair !
 
Il aurait montré aux deux bridge-women une trentaine de photos prises avec son téléphone portable : sa maison, ses lapins, ses brebis et – surtout – ses plants de tomates. Les deux bridge-women auraient eu des crampes partout :
 
- Histoire de ne pas rire.
 
Il leur aurait dit, ensuite, qu'il vivait tout seul. (Expression ambiguë, n'est pas ? On ne sait pas s'il habitait seul, quitté et oublié par tous, ou s'il était tellement puissant qu'il était en mesure, qu'il pouvait exister seul, sans Nom, sans Image, sans l'aide de personne...) Il leur aurait dit ensuite et sans transition qu'il n'allait jamais à Limoges : trop loin, trop cher le gasoil. Il ne voyait pas trop de monde non plus ; voire peu, même moins.
 
« Est-ce que vous jouez au bridge ? » aurait poussé, espiègle, la copine de la rendez-vous-euse.
 
- Elle était en forme.
 
Non. Il ne jouait pas au bridge – jeu pour des gens friqués. Il ne jouait à rien, d'ailleurs, étant donné ses tomates, ses brebis, ses poules et ses lapins qui lui « phagocytaient » le temps et lui « suçaient » la vie jusqu'à la moelle.
 
- Voire plus.
 
Aussi, on entre maintenant dans une des zones de férocité basse et mesquine évoquées tout à l'heure.
 
La rendez-vous-euse vivant en perpétuelle fusion avec son feu époux, en aurait eu marre de tout ça. Elle se serait levée, en disant qu'il fallait partir. Elle aurait avoué qu'elle voulait regagner au plus vite sa maison et feu son mari, avec qui elle vivait en fusion même aujourd'hui, trois décennies depuis sa disparition...
 
Sur ce, l'incarnation du néant informatique male, qui avait répondu à l'appel du néant informatique female, aurait jeté aux deux bridge-women un regard larmoyant et aurait dit : « Quant à moi, je vais rejoindre maman. » « Parce que vous vivez avec votre mère... » se serait étonnée la copine de la rendez-vous-euse. » « Elle est décédée il y a vingt ans », aurait été la réponse.
 
Cela étant et pour finir, disons que la rendez-vous-euse a encore du chien. Elle est encore baisable. Avec ses soixante-dix ans (plein pot) fêtés avec pas mal d'amis. Et avec son feu mari qui la regardait – nous regardait – de là-haut.
 
- Qui fusionnait avec nous.
 
Quant à l'autre, je ne sais pas.
 
 
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23 novembre 2018 5 23 /11 /novembre /2018 08:05
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 24)
 
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Le départ du chef de Service Sport fut en quelque sort gâché par Zakharias Cocâltau. Plus précisément, en sortant, le chef de Service se heurta à Zakharias Cocâltãu. Celui-ci le photographia dans son style, avec son regard éclatant d’une haine non-domestique. Ensuite, il ferma la porte.
 
- Qu’est-ce qu’ils ont tous aujourd’hui ? dit avec dépit le chef de Service une fois la porte du bureau du Coq-sans-crête fermée derrière le dernier arrivés des DG.
 
- C’est cette histoire de cette mission en Nomadie, répondit Virginie en faisant bouger ses fesses rondelettes sur sa chaise de secrétaire. Nomadie, c’est fou. C’est couru. Ou, du moins, ça rend fou !
 
Des hurlements de silence éclatèrent dans le bureau du Coq-sans-crête.
 
- Comme preuve ! dit la secrétaire.
 
Elle avait l’air déprimé.
 
- Quoi ? dit le chef de Service en tendant l’oreille.
 
- Ça, dit Virginie. Ces hurlements.
 
Elle paraît encore plus égarée, déprimée, au bord des larmes.
 
- Quels hurlements ?
 
- Ceux-ci. Ce sont même des foudres. Des foudres de silence. C’est tout autre chose que du silence foudroyé. Tu n’entends pas ? Mais qu’est-ce que vous avez tous ? C’est ça que d’être secrétaire. Une bonne secrétaire. Ce n’est pas seulement que d’avoir des fesses rondelettes et des jupes assez larges pour que le patron puisse te tripoter et bander lorsqu’il arrive aux porte-jarretelles et à la petite culotte (si tu en portes). C’est aussi ça. Je dirais, surtout ça. Savoir entendre et écouter le silence du tonnerre, comme on dit. Le silence de la foudre. Les foudres de silence. Le rien aussi, décliné en moult formes. En tout cas, c’est pas seulement les fesses rondelettes qui font la secrétaire. Elles n’ont rien à voir avec l’oubli et le souvenir, tu sais, mes fesses ? Or, c’est là le hic. C’est là le point stratégique et à la fois névralgique. C’est là que ça bouillonne. Je te le dis, parce que je t’aime bien, toi. Et parce que je me sens, parce que je suis toute seule. Je fais une déprime, c’est clair. Mais, n’empêche, la réalité est là. Sais-tu qu’est-ce que la solitude secrétariale ? On parle souvent de la solitude du pouvoir. Mais le secrétariat ? ! Qui prend en compte la souffrance des secrétaires enfermées dans leur silence contractuel ? ! Il est où le Christ du silence ? Je te le demande. Il est où ce Christ ? !
 
Le chef de Service fit un signe de salut (ou de lassitude ?) avec sa main. Il sortit. C’était un homme abattu qui divaguait dans le couloir.
 
Avertissement
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avec ce qui s'est passé,
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22 novembre 2018 4 22 /11 /novembre /2018 07:19
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 23)
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
« La folie de l’homme raisonnable
est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
La Naine-qui pue dit :
 
- Pardon, mais c’est urgent.
 
- Et confidentiel, ajouta une voix non-identifiée, accompagnée d'un regard non-identifié lui aussi, mais significatif (avec sous-entendu, s'il vous plaît – pour justifier la Distorsion de tout-à-l'heure).
 
- Urgentissime et confidentialissime, enchérit Naine-qui-pue.
 
- Oui, tu peux nous excuser ? se précipita le Coq-sans-crête avec beaucoup de violence contenue, proche d’une certaine férocité sourde-muette (sous-entendue ? ben, peut-être ! mais ne compliquons pas trop les choses déjà au bord du... débordement ! et disons-le encore une fois : Ainsi va – et ira ! – le monde.).
 
Il voulait/devait se montrer possessif, plus que décideur : décisif.
 
Possesseur de son territoire.
 
Décideur de son bureau.
 
- Maître !
 
Décideur ! Décisionnel ! Décisif, quoi !
 
<>
 
- Je vous laisse, articula le chef de Service en se levant de son fauteuil. Mais, avant de partir, je vais vous faire une suggestion, quand même, à tous les trois. L’idée marathonienne mérite plus d’attention qu’on ne lui accorde. La perfection sera atteinte lorsqu’on pourra organiser des courses marathoniennes bi-solitaires. Chaque coureur partirait en solo à une date et une heure prévues d’avance d’une manière aléatoire, à condition de ne jamais entrer en contact avec ses concourants. L’espace-temps de chaque sportif doit être unique. Ainsi, on peut imaginer des aires planétaires réservées, individualisées par des méthodes providentielles. Aussi des segments historiques privés : les coureurs peuvent courir dans de semaines, mois, années, siècles voire millénaires et j’en passe et des meilleurs, différents. Mis à part son parcours en solo, particularisé, individualisé, le sportif solitaire sera accompagné par un journaliste à mobylette attribué à lui seul, en solo – aussi. Vous comprenez maintenant l’expression que j’ai utilisée tout-à-l’heure : des courses marathoniennes bi-solitaires. Enfin, on pouvait couvrir et recouvrir le globe dans son entier. Avec la manière – de cette manière. Je veux dire, nous, RFCVIPMU . À notre manière. C’est une hypothèse, une hypothèse de travail, évidement ! Non pas une simple, mais une riche hypothèse. Du travail. Du poétique. Quelle radio-manière, quelle radio-poésie, quelle RFCVIPMU  ! Au revoir !
 
Le chef du Service Sport quitta la pièce d’un pas comparable à celui de Valéry Giscard d’Estaing, en 19811. Les Directeurs Généraux gardèrent un silence totalement indifférente tout le temps qu’il mit pour arriver à la porte, pour l’ouvrir, pour commencer à sortir2.
 
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20 novembre 2018 2 20 /11 /novembre /2018 09:19
 
 
 
Pourquoi faire ?
 
Vous n'allez pas me dire que tout ça c'est normal.
 
- Et pas fou.
 
Je viens d'apprendre que la même Muriel, qui me disait que lorsqu'on lui faisait l'amour elle me faisait l'amour, serait passée par un moment mémorable. Un moment gardé dans toutes les mémoires de ces précadavres qui animent encore le Club de bridge.
 
En règle générale, il n'est pas conseillé de jouer en face de son compagnon. Pour ne pas s'énerver d'une manière intime.
 
Pour ne pas arriver à la séparation.
 
Un jour, en suivant ce précepte, Muriel jouait non pas en face d'Alexis Broc, à l'époque son petit ami, mais en face de quelqu'un d'autre. Quant à Alexis Broc, il jouait en face de Perrine Terrade. À un moment Alexis dit à Perrine, en lui jetant les cartes à la figure :
 
- Tu joues tout aussi mal que tu baises.
 
La galerie s'est empressée de foudroyer de regards amusés-scandalisés-voyeuristes les pauvres Muriel et Perrine.
Alexis, quant à lui, remplissait la fonction de héros impunissable, voire admirable.
 
- On s'amuse toujours encore – et bien – de cette histoire.
 
Le fantôme de la baise hante toujours et encore les esprits de ces tremolos punis par la vieillesse, par l'impuissance.
 
- Par la peur mal cachée de la mort inéluctable.
 
- Ou par l'inéluctable de la mort ?
 
Quoi qu'il en soit, elle se trouve où, allez-vous demander, l'anormalité, la non, l'a-banalité de la situation ?
 
Je ne saurais le dire. Je sens seulement que ce n'est ni banal, ni normal.
 
Ou c'est moi ?
 
- Je veux dire, l'anormal.
 
Et pourquoi pas ?
 
Et alors, dans ces conditions, comment ne pas devenir fou ? Comment ne pas se rendre fou ?
 
- Cependant, pourquoi faire ?
 
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19 novembre 2018 1 19 /11 /novembre /2018 09:57

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19 novembre 2018 1 19 /11 /novembre /2018 08:28
Œuf de fou 1
- pseudo-satyricon -
(suite 22)
« Quelle est la différence
entre nous et une maison de fous ?
Ils ont une direction lucide, eux ! »
Blague audiovisuelle.
 
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est anatomisée à fond par
le clin d’œil du fou. »
Shakespeare, Comme il vous plaira, II, 7 56-57
 
 
Distorsion
Son sobriquet est Sous-entendu. Un sobriquet jamais prononcé. Sous-entendu, quoi ! Un sobriquet muet. Un bizarrerie, certes, mais qu’est-ce que vous voulez ?
 
Les RFCVIPMUens n’en sont pas étonnés. Ils sont férus de toutes les choses possibles comme de celles impossibles. Au point qu’ils convertissent souvent, voire toujours, les possibles dans leur contraire. Et vice versa. Sacrée RFCVIPMU !
 
Cela étant, il s’agit en l’occurrence d’un vieillard arborant une expression d’opacité manifeste. Ingénieur de formation, il ne parle pas français mais exclusivement une autre langue internationale.
 
- Sans circonspection ! Sans discrétion !
 
Le cahier de charges de RFCVIPMU prévoit expressément la promotion mondiale, planétaire, universelle du français. Le cas échéant, la RFCVIPMU, outrepasse son cahier de charge. Elle fait du stakhanovisme. Elle applique l’antithèse de la thèse (impossible) et accomplit, en synthèse (possible impossible et toutefois impossible possible), une tâche encore plus importante que la diffusion du français.
 
- En l’occurrence, la diffusion, l’enracinement, l’entérinement dans le monde de la formidable et terrible et déjà célèbre exception culturelle française (dans notre cas, linguistique).
 
Faire connaître le français, stimuler et imposer la francophonie sans parler un mot de français, n'est pas donné à tout le monde, ni à n'importe qui.
 
Le Sous-entendu finira sa carrière RFCVIPMUenne sans parvenir à parler la langue de Molière.
 
- Pas besoin !
 
Il quittera la peau francophone de RFCVIPMU, qui ne lui convenait pas du tout, pour celle du Directeur de l’Agence pour le Sang. Il n’était pas un énarque, mais c’était comme si. Il était un Directeur pure souche.
 
- Alors, pourquoi pas le Directeur du Sang national sous sa forme contemporaine, d’Agence ?
 
Oui, pourquoi pas ?
 
La voix du Sang, dira-t-il à cette occasion, isole et assure l’espèce dans l’univers. Voire contre lui. La voix du Sang fait déborder les personnalités dans des transfusions immenses, dans des transmissions géantes, dans une circulation à l’intérieur du noir chauffé, dans le noir chaud du corps, preuve que le minéral et le chimique sont tout aussi vivants que le reste. La voix du Sang, c’est connu !, est plus forte que toute autre voix – française ou pas française. – Pour ne pas parler de l’abyssale histoire du Sang Contaminé, si riche en enseignements ! Ainsi va – et ira ! – le monde.
 
Fin de la Distorsion
 
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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 11:43

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